ACTE III, SCÈM: !II
VALÈRE
C'est très bien fait à vous. L'orgueiJ...
Je le déteste.
Les grands perdent toujours à se glorifier, Et rien ne leur sied mieux que de s'humilier. Vous sortez?
Oui , monsieur, je quitte la partie, Et je sors enchanté de votre modestie.
LE COMTE, lui touchant dans la main.
Sommes-nous bons amis?
Ce m'est bien de l'honneur; Etje...
Parbleu, je suis votre humble serviteur. Si vous voyez Philinte, engagez-le, de grâce, A ne pas m'obliger à lui céder la place. Il fera beaucoup mieux , s'il renonce à l'espoir D'épouser votre sœur, et cesse de la voir. Dites-lui que je crois qu'il aura la prudence De ne me pas porter à quelque violence; Car je vous le déclare en termes très exprès, S'il l'emportoit sur moi , nous nous verrions de près.
VALÈRE
A cet égard, monsieur, je ne puis rien vous dire; Mais j'entends ce discours, etje vais l'en instruire.
3y4 LE GLORIEUX