ORONTE, PASQUIN
ORONTE, à part, sa7is voir d'abord Pasquiii. Me jouer de la sorte !
p A s Q r I >' , h part.
Il paroît en colère.
OROXTE, à part.
Me débiter avec effronterie une pareille histoire !
p.'VSQUis, à part.
Serions-nous découverts?
OROXTE, h part.
Avoir l'audace de soutenii- qu'il vient du château de Chtandre !
PASQUIN, à part.
La mine est éventée.
OROSTE, a part.
Jevoudroisbien savoir si ce maraud de Pasquin aura aussi l'insolence de me soutenir cette imposture.
pASQt:i>', à part.
Il n'y manquera pas.
o R o 5 T E , Vapercevan t.
Plaît-il?... Ah! vous voilà! Je suis bien aise de vous trouver ici, monsieur le coquin.
PASQUIN
Bonjour, monsieur... Comment vous portezvous?
Ce ne sont pas là tes affaires.
PASQt;iN.
Pardonnez-moi, monsieur. L'intérêt que je prends à votre chère santé fait que, dans le moment où je suis éloigné de vous, mon cœur, prévenu de sentiments de la plus vive tendresse... se livre à des inquiétudes dont l'excès tendre et passionné... Enfin, vous vous portez bien, et je m'en réjouis.
ORONTE
Traître ! il n'est pas question de tout ce galimatias, et il faut que tu me dises...
PASQuiN, l'interrompant.
Tout ce qu'il vous plaira. De quoi s'agit-il?
ORONTE
De me faire savoir où mon fds a passé toute la semaine.
PASQt;iN.
Est-ce qu'il ne vous l'a pas dit?
ORONTE
U m'a dit que c'étoit au château de Clitandre.
l'ASQUIN.
Eh bien, c'est la vérité.