‹ Chefs-d'œuvre dramatiques (volume 2)Chapitre 59 sur 233 · A II 1 --T K · texte numérisé non relu

A II 1 --T K

<^)iiel traNor..<l (^)uel e>prit île rontiadiclion! • »uel fonds d'intempérance et d'indiscrétion ! N oilà les femme».

'j4 le philosophe marie.

FIPSETTE.

Soit. Mais, telles que nous sommes, Avec tous nos défauts, nous gouvernons les hommes. Même les plus huppés; et nous sommes l'écueil Où viennent échouer la sagesse et l'orgueil. Vous ne nous opposez que d'impuissantes armes : Vous avez la raison , et nous avons les charmes. Le brusque philosophe, en ses sombres humeurs, Vainement contre nous élève ses clameurs; Ni son air renfrogné, ni ses cris, ni ses rides, Ne peuvent le sauver de nos yeux homicides. Comptant sur sa science et ses réflexions. Il se croit à l'abri de nos séductions. Une belle paroît, lui sourit, et l'agace : Crac... au premier assaut elle emporte la place.

ARISTE, à part.

Voilà précisément mon histoire en trois mots.

FIN ETTE

Je brûle de vous voir trois ou quatre marmots Braillant autour de vous; et vous-même, en cachette. Jouant à cache-cache , ou bien à climusette.

ARISTE, à part.

La friponne a raison de rire à mes dépens, Et ses discours malins sont remplis de bon sens.

[liant. ) Faisons trêve , de grâce, à tout ce badinage. Je veux encore un temjis cacher mon mariage, Pour n'être point privé de la succession D'un oncle dont le bien fait mon ambition.

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