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'j4 le philosophe marie.
FIPSETTE.
Soit. Mais, telles que nous sommes, Avec tous nos défauts, nous gouvernons les hommes. Même les plus huppés; et nous sommes l'écueil Où viennent échouer la sagesse et l'orgueil. Vous ne nous opposez que d'impuissantes armes : Vous avez la raison , et nous avons les charmes. Le brusque philosophe, en ses sombres humeurs, Vainement contre nous élève ses clameurs; Ni son air renfrogné, ni ses cris, ni ses rides, Ne peuvent le sauver de nos yeux homicides. Comptant sur sa science et ses réflexions. Il se croit à l'abri de nos séductions. Une belle paroît, lui sourit, et l'agace : Crac... au premier assaut elle emporte la place.
ARISTE, à part.
Voilà précisément mon histoire en trois mots.
FIN ETTE
Je brûle de vous voir trois ou quatre marmots Braillant autour de vous; et vous-même, en cachette. Jouant à cache-cache , ou bien à climusette.
ARISTE, à part.
La friponne a raison de rire à mes dépens, Et ses discours malins sont remplis de bon sens.
[liant. ) Faisons trêve , de grâce, à tout ce badinage. Je veux encore un temjis cacher mon mariage, Pour n'être point privé de la succession D'un oncle dont le bien fait mon ambition.