‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 123 sur 265 · GRIPE-SOLEIL · texte numérisé non relu

GRIPE-SOLEIL

Bah ! monsigueu ! il ne m'a pas amusé du tout, avec leux guenilles d'ariettes...

LE COMTE

Enfin que demandez-vous, Bazile ?

BAZILE

Ce qui m'appartient, monseigneur, la main de Marceline ; et je viens m' opposer...

FIGARO S approche.

Y a-t-il long-temps que monsieur n'a vu la figure d'tin fou ?

BAZILE

Monsieur, en ce moment même.

FIGARO

Puisque mes yeux vous .servent si bien de miroir, étudiez-y l'effet de ma prédiction. Si vous faites mine seulement d'approximer madame... BARTHOLO, €11 liant.

Et pourquoi ? Laisse-le parler.

BRib'oiSON s'avance entre deux.

Fau-aut-il que deux amis?. .

Nous amis ?

i82 LE MAIIIAGE DE FIGARO.

BAZILE

Quelle erreur !

F u; A n o , vite.

Parccqu'ii fait de plats airs de chapelle ?

BAZILE, vite.

Et lui , des vers comme un journal ?

FIGARO, vite.

Un musicien de guinguette !

BAZILE, vite.

Un postillon de gazette !

F I o A n o , vite.

Cuistre d'oratorio !

BAZILE, vite.

Jockey diplomatique !

LE COMTE, assis.

Insolents tous les deux.

BAZILE

Il me manque en toute occasion.

FIGARO

C'est bien dit; si cela se pouvoit.

BAZILE

Disant par-tout que je ne suis qu'un sot.

FIGARO

Vous me prenez donc pour un e'clio ?

Tandis qu'il n'est pas nn cli.ïnlenr que nu talent n'ait fait l>riller.

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