GRIPE-SOLEIL
Bah ! monsigueu ! il ne m'a pas amusé du tout, avec leux guenilles d'ariettes...
LE COMTE
Enfin que demandez-vous, Bazile ?
BAZILE
Ce qui m'appartient, monseigneur, la main de Marceline ; et je viens m' opposer...
FIGARO S approche.
Y a-t-il long-temps que monsieur n'a vu la figure d'tin fou ?
BAZILE
Monsieur, en ce moment même.
FIGARO
Puisque mes yeux vous .servent si bien de miroir, étudiez-y l'effet de ma prédiction. Si vous faites mine seulement d'approximer madame... BARTHOLO, €11 liant.
Et pourquoi ? Laisse-le parler.
BRib'oiSON s'avance entre deux.
Fau-aut-il que deux amis?. .
Nous amis ?
i82 LE MAIIIAGE DE FIGARO.
BAZILE
Quelle erreur !
F u; A n o , vite.
Parccqu'ii fait de plats airs de chapelle ?
BAZILE, vite.
Et lui , des vers comme un journal ?
FIGARO, vite.
Un musicien de guinguette !
BAZILE, vite.
Un postillon de gazette !
F I o A n o , vite.
Cuistre d'oratorio !
BAZILE, vite.
Jockey diplomatique !
LE COMTE, assis.
Insolents tous les deux.
BAZILE
Il me manque en toute occasion.
FIGARO
C'est bien dit; si cela se pouvoit.
BAZILE
Disant par-tout que je ne suis qu'un sot.
FIGARO
Vous me prenez donc pour un e'clio ?
Tandis qu'il n'est pas nn cli.ïnlenr que nu talent n'ait fait l>riller.