I- ANCHETTE
A VOUS, petit cousin , je le dirai. — C'est... ce n'est qu'une épingle que je veux lui remettre. FioAHO, vivement.
Une épinjjle ! une épingle !... Et de quelle part, coquine? A votre âge vous foites déjà un met... (// se reprend , et dit d'un ton doux : ) Vous faites déjà très bien tout ce que vous entreprenez, Fanchette; et ma jolie cousine est si obligeante...
FANCHETTE
A qui donc en a-t-il de se fâcher ? Je m'en vais. FIGARO, l'arrêtant.
Non, non, je badine. Tiens, ta ])etite t-pingh^ est celle que monseigneur t'a dit de reinelire à Susanne, et qui servoit à cacheter un jietit papier qu'il tenoit : tu vois que je suis au fait.
FANCHETTE
Pourquoi donc le demander, quand vous le savez si bien ?
fk; Ano, cherchant.
C'est (ju'il est assez gai de savoii coiniiu ni monseigneur s'y est jnis |)ourl'( n fioinici l.i coniniissioii.
F A N (; Il K T r V. , nuiveuicnl.
l'as autrcinenl «pie vous le dites : Tiens , pctilc