‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 130 sur 265 · FIGARO, MARCELINE · texte numérisé non relu

FIGARO, MARCELINE

Eh bien, ma mère ?

MARCELINE

Eh bien , mon fils ?

FIGARO, comme étouffé.

Pour celui-ci!... Il y a réellement des choses!...

M ARC ELI NE

Il y a des choses ! Eh ! qu est-ce qu'il y a ?

FIGARO, les mains sur sa poitrine.

Ce que je viens d'entendre, ma mère, je l'ai là comme un plomb.

MARCELINE, riant.

Ce ca?ur plein d'assurance n'etoit donc qu'un ballon gonflé ? Une épingle a tout fait partir ! FiOARO,/«ne».v.

Mais cette épingle, ma mère, est celle qu'il a ramassée....

MARCELINE, rappelant ce qu'il a dit,

La jalousie ! oh ! j'ai là-dessus, ma mère, une philosophie... imperturbable ; et si Susanne m'attrape un jour, je le lui pardonne...

FIGARO, vivemen t.

Oh ! ma mère ! on parle comme on sent. Mettez le plus glacé des juges à plaider dans sa propre cause, et voyez-le expliquer la loi! — Je ne m'étonne plus s'il avoit tant d'humeur sur ce feu. Pour la mignonne aux fines épingles, elle n'en est pas oii elle le croit, ma mère , avec SCS marronniers! Si mon mariage est assez fait pour légitimer ma colère, en revanche il ne l'est pas assez pour que je n'en puisse ('pouser une autre, et l'abandonner...

M ARCEL I NE.

r>ien ('(juc lu ! Al)ynjt)ns loiil sur un snuproii. Qui i\i |Mouv('', dis-moi, (pic c est tui (|u'<IIe

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