‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 142 sur 265 · FIGARO, CHÉRUBIN, LE COMTE, LA COMTESSE, STTSANNE · texte numérisé non relu

FIGARO, CHÉRUBIN, LE COMTE, LA COMTESSE, STTSANNE

(Figaro et Susanne retirés de chaque côté sur U devant. )

CHÉRUBIN, en habit (CofRcier , arrive en charvtant gaiement la repnse de l'air de la romance. La la la, etc.

J'avois une marraine, Que toujours adorai.

LA COMTESSE, h part.

Le petit page!

CHÉRUBIN s'arrête.

On se promène ici; gagnons vite mon asile , où la petite Fanchette... C'est une femme !

LA COMTESSE écOUte.

Ah! grand Dieu!

CHÉRUBIN se baisse en regardant de loin.

Me trompè-je ? A cette coiffure en plumes qui se dessine au loin dans le crépuscule, il me semble que c'est Suson.

LA COMTESSE, rt part.

Si le comte arrivoit !...

(Le comte paroît dans le fond.)

ciiÉRUBiK s'approche et prend la main de la comtesse, <jui se défend.

Oui, c'est la charmante fille qu'on nomme Susanne. Eh ! pourrois-je m'y méprendre à la douceur de cette main , à ce petit tremblement qui l'a saisie, sur-tout au battement de son cœur ! (// veut y appuyer le dos de la main de la comtesse: elle la retire)

LA. COMTESSE, baS.

Allez-vous-en.

CHÉRUBIN

Si la compassion t'avoit conduite exprès dans cet endroit du parc, où je suis caché depuis tantôt !

LA COMTESSE

Fjf^aro va venir.

LE coyiit:, s' avançant, dit h part:

N'est-ce pas Susanne que j'aperçois ?

CHÉRUBIN, h la comtesse.

Je ne crains point du tout Fi.jraro , car ce n'e>t pas lui que tu attend.>.

Qui donc?

LE COMTE, à paj-t.

Elle est avec quelqu'un.

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