CHÉI'. UBI
C'tjt mons(ip,neur. fiiponne, qui l'a deuiaiidr
ce lendez-vous ce matin, quand j'e'lois derrière le fauteuil.
LE COMTE, à part, avec fnrexn .
C'est encore le page infernal î
FIGARO, a -part.
On dit qu'il ne faut pas écouter !
si:sA>">E, à part.
Petit bavard!
LA COMTESSE, au pa^e.
Obligez-moi de vous retirer.
CHÉRUBIN
Ce ne sera pas au moins sans avoir reçu le piix de mon obéissance.
LA COMTESSE, e£/7-ajee.
Vous prétendez?....
CHÉRCBiN, avec feu.
D'abord vingt baisers pour ton compte, et puis cent pour ta belle maîtresse.
LA COMTESSE
Vous oseriez?
CHÉBUEIN.
Ôh que oui! j'oserai. Tu prends sa place auprès de monseigneur, moi celle du comte auprès de toi : le plus attrapé, c'est Figaro.
FIGARO , a part.
Ce briojandeau !
io6 LE MARIAGE DE FIGARO.
susa:»>«e, à part.
Hardi comme un page.
.Chérubin veut embrasser la comtesse. Le comte se met entre deux, et reçoit le baiser.) L .\ COMTESSE, Se retirant.
Ah ! ciel !
FIGARO, à part, entendant le baiser.
J'ëpousois une jolie mignonne! (// écoute.)
CHÉRUBIN, tâtant les habits du comte.
(à part.) C'est monseigneur. (// s'enfuit dans le pavillon où sont entrées Fancliette et Matveline. )