SCÈNE VIII
FIGARO, SUSANNE, dan s l'obscurité.
FIGARO cherche a voir où vont le comte et la comtesse qu'il prend pour Susanne.
Je n'entends plus rien ; ils sont entrés : m'y voilà, (d'un ton altéré.) Vous autres, époux maladroits, qui tenez des espions à f;a{Tes , et tournez des mois entiers autour d'un soupçon sans l'asseoir, que ne m'imitez-vous? Dès le premier jour, je suis ma femme et je l'écoute; en un tour de main on est au fait:c'est charmant;plus de doutes; on sait à quoi s'en tenir, (^marchant vivement.) Heureusement que je ne m'en soucie guère, et que sa trahison ne me fait plus rien du tout. Je les tiens donc enfin.
SUSANNE, qui S est avancée douccmen t dans l'obscurité.
(à p(irt.)Tu vas payer tes beaux soupçons ( du ton de voix de la comtesse. ) Qui va là ? FIGARO, extrava(juant.
Qui va là? Celui qui voudroit de bon crrui que la peste eût étouffé en naissant,.