SCÈNE Vllï
LE COMTE, RÉGEARSS.
CÉGEVRSS.
Quel est votre projet sur l'examen de cet écrin ?
LE COMTE tii'e lie sa poche un bracelet enloaré de brillants.
Je ne veux plus te déguiser tous les détails de mon affront; écoute. Uu certain L('on d'Astorga, t|ui fut jadis mon pa^je, et que l'on nommoit Chérubin....
DEOEARSS.
Je l'ai connu: nous servions dans h; régiment ilontje vous dois d'être major. Mais il y a vingt ans qu'il n'est plus.
LE COMTE
C'est ce qui fonde mon soupçon. Il eut l'audace de l'aimer. Je la crus éprise de lui ; je l'éloignai d'Andalousie, par un emploi dans ma légion.— Un an après la naissance du fils... qu'un combat délesté m'enlève (// met la main à ses jcj/.Y.), lorsque je m'embarquai vire-rf)i «lu Mexif|ne-, au lieu de rester à Madrid, ou dans un>n palais à Séville, ou d'iiabilir Aguas rrcscas, qui