‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 21 sur 265 · ACTE I, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IX

prodiguer à un autre ? Grâce à la douce céiémoriie, ce qu'on vous défendoit hier, on vous le prescrira demain.

s us AN NE.

Indigne !

la plus bouffonne , j'avois pensé...

s us ANNE, outrée.

Des horreurs. Qui vous permet d'entrer ici?

BAZILE

La, la, mauvaise! Dieu vous apaise! il n'en sera que ce que vous voulez : mais ne croyez pas non plus que je regarde monsieur Figaro comme l'obstacle qui nuit à monseigneur; et sans le petit page...

s u s A N N E , tim idemen t.

Don Chérubin?

BAZILE la contrefait.

Cherubino di amore., qui tourne autour de vous sans cesse, et qui ce matin encore rôdoit ici pour y entrer quand je vous ai quittée. Dites que cela n'est pas vrai.

sus AN NE.

Quelle imposture! Allez -vous -en, méchant homme.

BAZILE

On «^st un méchant homme, pnrcequ'on y voit

clair. N'est-cepaspourvous aussi cette romance

dont il fait mystère?

sus ANNE, en colère.

Ah ! oui , pour moi !

n AZI LE.

A moins qu'il ne l'ait composée pour madame : en effet , quand il sert à tahle on dit qu'il la regarde avec des yeux!... Mais peste ! q\\i\ ne s'y joue pas; monseigneur est bnitol sur l'article, s us ANNE, outrée.

Et vous bien scélérat d'aller semant de pareils bruits pour perdre un malheureux enfant tombedans la disgrâce de son maître.

D AZI LE.

L'ai -je inventé? Je le dis, parceque tout le monde en parle.

LE COMTE se lève.

Comment, tout le monde en parle !

sus ANN E.

Ah ciel !

n AZl LE.

Ha ha!

LK t;OMTE.

Courez, Ha/.ilc,el (ju'on le chasse.

.\h ! <|uc jp >;uis fâché d'élre cnlré'

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