‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 212 sur 265 · SL SANS E · texte numérisé non relu

SL SANS E

J'ignore d'où provient le mal ; mais il se passe ici des choses bien étranges. Quelque démon y souffle un feu secret. Notre maître est sombre a périr ; il nous éloigne tous de lui. Vous êtes sans cesse à pleurer; mademoiselle est suffoquée, monsieur votre fils désolé... Monsieur Bégearss, lui seul , imperturbable comme un dieu , semble n'être affecté de rien , voit tous vos chagrins dun oeil sec...

LA COMTESSE

Mon enfant, son cœur les partage. Hélas! sans ce consolateur, qui verse un baume sur nos plaies, dont la sagesse nous soutient, adoucit toutes les aigreurs, calme mon irascible époux, nous serions bien plus malheureux, sus A^K>E.

Je souhaite, madame, que vous ne vous abu-* siez pas.

LA COMTESSE

Je t'ai vue autrefois lui rendre plus de justice. [SusaiDw baisse les yeux. ) Au reste, il peut seul me tirer du trouble où cette enfant m'a mise. Faisle prier de descendre chez moi.

SUSA>S E

Le voici qui vient à propos. Vous vous ferez roiffer plu-; t.r.d. ( Flie sort. )

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