SCÈNE VI. LA COMTESSE, BÉGEARSS
BÉOE ARSS.
Combien j'ai souhaité pour vous le momeni auquel nous touchons !
LA COMTESSE, écouffée.
O mon ami! quel jour nous choisissons pour consommer ce sacrifice ! celui de la naissance de mon malheureux fils! A cette époque, tous les ans, leur consacrant cette journée,je dcmandois pardon au ciel, et je m'ahreuvois de mes larmes en relisant ces tristes lettres. Je me rendois au moins le témoignante qu'il y eut entre nous plus d'erreur que de crime. Ah! faut-il donc brider tout ce qui me reste de lui ?
BÉOE ARSS.
Quoi ! madame, dcliuisez-vous ce fils qui vous le représente? ne lui devez-vous pas un sacrifice qui le préserve de mille affreux dangers ? V^ous vous le devez à vous-même; et la sécurité de votre vie entière est attachée peut-être à cet acte miposant. (// ouvre le secret de Iccruiy et en tire les lettres.)