ACTE I, SCENE X
chanté en chœur rappelle à jamais le souvenir... LE COMTE, emba irassé.
Si je ne savois pas qu'amoureux, poëte et musicien sont trois titres d'indulgence pour toutes les folies...
FIGARO
Joignez-vous à nioi, mes amis.
TOUS ENSEMBLE
Monseigneur! monseigneur!
sus ANNE, au comte. Pourquoi fuir un éloge que vous méritez si bien ?
LE COMTE, CL part, La perfide !
FIGARO
Regardez-la donc, monseigneur: jamais plus jolie fiancée ne montrera mieux la grandeur de votre sacrifice.
sus ANNE.
Laisse là ma figure, et ne vantons que sa vertu .
LE COMTE, a part.
C'est un jeu que tout ceci.
LA COMTESSE
Je me joins à eux, monsieur le comte; et celte cérémonie me sera toujours chère, puisqu'elle doit son motif à l'amour chainiant que vous aviez pour moi.
LE COMTE
Que j'ai toujours, madame; et c'est à ce titre cjuc je me rends.
TOUS ENSEMBLE
rivât!
LE COMTE, à part.
Je suis pris, (haut.) Pour que la cérémonie eût un peu plus d'éclat , je voudrois seulement qu'on la remît à tantôt, (à part. ) Faisons vite chercher Marceline.
FIGARO, à Chérubin . Eh bien, espiègle , vous n'applaudissez pas?
SUS.\>NE
11 est au désespoir : monseigneur le renvoie.
LA COMTESSE
Ml, monsieur, je vous demande sa grâce.
LE COMTE
Il nr la mérile point.
LA COMTESSE
Vicias, il est si jeune !
LE COMTE
l*as lant (|ue vtjus le croyez.
eu ÉRi' ni .N , Ircnihlanl
PardoiUK'r {jc-néreuseiiienl n'est pas le droit du seigneur au(pirl vous avez renoncé en épousant ni.xl.un)-.