‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 255 sur 265 · LÉO · texte numérisé non relu

LÉO

Ma sœur , il nous a tous j oués !

FLORESTISE, au comte.

Monsieur, il m'appelle sa sœur!

LA COMTESSE, exaltée.

Oui, Floresta, tu es à nous. C'est là notre se^ cret chëri. Voilà ton père, voilà ton frère ; et moi, je suis ta mère pour la vie. Ah! garde-toi de l'oublier jamais. {Elle tend la main au comte.) Almaviva ! pas vrai qu'elle est majille? LE COMTE, exalté.

Et lui mon fils. Voilà nos deux enfants. (Tous se serrent dans les bras l'uu de l'autre. )

Page 1