‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 256 sur 265 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

FIGARO, M. FAL, les précédents.

FIGARO, accourant f et jetant son manteau. Malédiction! Il a le portefeuille. J'ai vu le traître l'emporter quand je suis entré chez monsieur.

LE COMTE

Oh , monsieur Fal ! vous vous êtes pressé ! M. FAL, vivement.

Non, monsieur, au contraire. Il est resté plus d'une heure avec moi, m'a fait achever le contrat, y insérer la donation qu'il fait. Puis il m'a remis mon reçu, au bas duquel étoit le vôtre, en me disant que la somme est à lui, qu'elle est un fruit d'hérédité, qu'il vous l'a remise en confiance...

LE COMTE

Oh, scélérat! Il n'oublie rien!

FIGARO

Que de trembler sur l'avenir.

M. FAL

Avec ces éclaircissements, ai-je pu refuser le portefeuille qu'il exigeoitPCe sont trois millions au porteur. Si vous rompez le mariage, et qu'il veuille garder Tarifent, c'est un mal presque sans remède.

LE COMTE, avec véhémence.

Que tout l'or du monde périsse, et que je sois débarrassé de lui !

WG WkO^ jetant son chapeau sur un fauteuil. Dussè-je être pendu, il n'en gardera pas une obole, (à Susanyie.) Veille au dehors, Susanne ( Elle sort. )

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