‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 63 sur 265 · L :V COMTESSE · texte numérisé non relu

L :V COMTESSE

Vousme faites rire, et j'en ai peu d'envie.

LE COMTE

Nous croyons valoir quelque chose en politique, et nous ne sommes que des enfants. C'est vous, c'est vous, madame, que le roi devroit envoyer en ambassade à Londres. Il faut que votre sexe ait fait une étude bien réfléchie de l'art de se composer pour réussir à ce point,

LA COMTESSE

C'est toujours vous qui nous y forcez.

sus ANKE.

Laissez-nf>us prisonniers sur parole , et vous verrez si nous sommes gens d'honneur.

LA COMTESSE

Elisons là, monsieur le comte. J'ai peut-être été trop loin ; mais mon indulgence en un cas aussi {pave doit au moins m'obtenir la vôtre..

LE COMTE

Mais vous répèlerez que vous me pardonnez.

LA COMTESSE

Est-ce que je l'ai dit, Suson?

su SAN NE.

Je ne l'ai pas entendu, madame.

LE COMTE

Eh bien ! que ce mot vous échappe.

LA COMTESSE

Le méritez-vous donc, ingrat?

LE COMTE

Oui, par mon repentir.

Soupçonner un homme dans le cabinet de madame !

LE COMTE

Elle m'en a si sévèrement puni !

StrSANNE.

Ne pas s'en fier à elle, quand elle dit que c'est sa camariste!

LE COMTE

Rosine, êtes-vons donc implarable?

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