‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 64 sur 265 · SUSANNE, FIGARO, LA COMTESSE, LE COMTE · texte numérisé non relu

SUSANNE, FIGARO, LA COMTESSE, LE COMTE

FIGARO, arrivant tout essoufflé.

On disoit madame incommodée. Je suis vite accouru... Je vois avec joie qu'il n'en est rien. LE COMTE, sèchement.

Vous êtes fort attentif.

FIGARO

Et c'est mon devoir. Mais puisqu'il n'en est rien, monseijynenr, tous vos jeunes vassaux des deux sexes sont en bas avec les violons et les cornemuses, attendant, pour m'accompagner, l'instant où vous permettrez que je mène ma fiancée...

LE COMTE

Et qui surveillera la comtesse au château?

ri\ LE MARIAGE DE FIGARO.

FIGARO

La veiller! Elle n'est pas malade.

LE COMTE

Non. Mais cet hoinmme absent qui doit l'entretenir?

Quel homme absent ?

L'homme du billet que vous avez remis à Basile.

FIGARO

Qui dit cela ?

LE COMTE

Quandjenele saurois pas d'ailleurs, fripon, ta physionomie qui t'accuse me prouveroit déjà que tu mens.

FIGARO

S'il est ainsi, ce n'est pas moi qui mens, c'est ma physionomie.

s us AN NE.

Va, mon pauvre Figaro, n'use pas ton e'ioquence en détaites; nous avons tout dit.

FIGARO

Et quoi dit ? Vous me traitez connue un Razile!

SrS AN>E.

Que tu avois éciit h' billet de tantôt poni l'aire

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