‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 66 sur 265 · FIGARO, SUSANNE, LA COMTESSE, LE COMTE, ANTONIO · texte numérisé non relu

FIGARO, SUSANNE, LA COMTESSE, LE COMTE, ANTONIO

A N T o K I o , demi-gris , tenant un pot de girojîées écrasées.

Monseigneur ! monseigneur !

LE COMTE

Que me veux-tu, Antonio?

ANTO'IO

Faites donc une fois griller les croise'es qui donnent sur mes couches. On jette toutes sortes de choses par ces fenêtres ; et tout-à-l'heure encore on vient d'en jeter un homme.

Par ces fenêtres?

ANTONIO

Regardez comme on arrange mes giroflées.

SUSANNE, 6as, à Figaro.

Alerte , Figaro ! alerte !

FIGARO

Monseigneur, il est gris dès le matin.

ANTONIO

Vous n'y êtes pas; c'est un petit reste d'hier. Voilà comme on fait des jugements... ténébreux. 2. y

j^8 LE MARIAGE DE FIGARU

LE COMTE, avec f Cil.

Cet homme ! cet homme ! où est-il ?

A>TO>' lO.

Où il est Oui.

LE COMTE

ANTO>- lO.

C'est ce que je dis. Il faut me le trouverdcja. Je suis votre domestique; il n'y a que moi qui prends soin de votre jardin: il y tombe un homme, et vous sentez... que ma re'putation en est effleurée. suSAXXE, 6rts, h Figaro.

Détourne , détourne.

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