ACTE III, SCÈNE XV. i
FI G A no, avec joie.
J'ai gagné.
LE COMTE
Mais comme le texte dit. Laquelle somme je paierai h sa première réciuisition , ou bien j'épouserai, etc. j la cour condamne le défendeur à payer deux mille piastres fortes à la demanderesse, oubien à l'épouser dans le jour, (^Ilse lève.) FIGARO, stupéfait.
J'ai perdu.
ANTONIO, avec joie.
Superbe arrêt.
FIGARO
En quoi superbe ?
ANTONIO
En ce que tu n'es plus mon neveu. Grand merci, monseigneur.
l' H u I s s I E R , glapissant.
Passez , messieurs.
(Le peuple sort.)
ANTONIO
Je m'en vas tout conter à ma nièce. ( // sort. )
i46 LE MARIAGE DE FIGARO.