‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 192 sur 319 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

ARAMINTE, DUBOIS

DUBOIS

Enfin , madame , à ce que je vois , vous en voilà délivrée : qu'il devienne tout ce qu'il voudra à présent; tout le monde a été témoin de sa folie, et vous n'avez plus rien à craindre de sa douleur ; il ne dit mot. Au reste, je viens seulement de le rencontrer plus mort que vif, qui traversoit la galerie pour aller chez lui. Vous auriez trop ri de le voir soupirer; il m'a pourtant fait pitié : je l'ai vu si défait, si pâle, et si triste, que j'ai eu peur qu'il ne se trouvât mal.

ARAMINTE, qui lie l'a pas regardé jusq ue - la , et cjui a toujours rêvé, dit d'un ton haut.

Mais qu'on aille donc voir; quelqu'un l'a-t-il suivi ? Que ne le secouriez-vous? Faut-il tuer cet homme?

DUBOIS

J'y ai pourvu, madame; j'ai appelé Lubin,qui

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