ACTE 111, SCÈNE X. 3o
A R v M I N T E , d*u7i ton doux.
Tu l'aimois donc, Marthon?
MARTHOU.
Laissons là mes sentiments. Rendez-moi votre amitié comme je Tavois, et je serai contente.
ARAMINTE
Ah ! je te la rends tout entière.
MARTHON, lui baisant la main.
Me voilà consolée.
ARAMINTE
Non , Marthon , tu ne l'es pas encore. Tu pleures, et tu m'attendris.
MA RTHON.
N'y prenez point garde. Rien ne m'est si cher que vous.
ARAMINTE
Va, je prétends bien te faire oublier tous tes chagrins. Je pense que voici Lubin.