ACTE I, SCENE Vf
MARIO
Tais-toi, c'est encore pis ; je te défends d'avoir tant d'esprit.
SILVIA
Il ne l'a pas à vos dépens , et s'il en trouve dans rnes yeux, il n'a qu'à prendre.
M. ORGON
Mon fils, vous perdrez votre procès, retironsnous : Dorante JS^a venir, allons le dire à ma fille; et vous, Lisette, montrez à ce garçon l'appartement de son maître. Adieu, Bourguignon.
DORANTE
Monsieur, vous me faites trop d'honneur.