‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 223 sur 319 · ACTE I, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE X

tjue de cet instant que j'apprends que vous êtes

PASQUIN

Monsieur, mille pardons, c'est beaucoup trop, et il n'en faut qu'un quand on n'a fait qu'une faute ; au surplus, tous mes pardons sont à votre service.

Je tâcherai de n'en avoir pas besoin.

PASQT3IN.

Vous êtes le maître, et moi votre serviteur.

M. ORGON

Je suis , je vous assure, charmé de vous voir, et je vous attendois avec impatience, p A s Q u 1 s .

Je serois d'abord venu ici avec Bourguignon ; mais, quand on arrive de voyage, vous savez qu'on est si mal bâti, et j'étois bien aise de me présenter dans un état plus ragoûtant.

M. ORGON

Vous y avez fort bien réussi. Ma fille s'habille : elle a été un peu indisposée; en attendant qu'elle descende, voulez-vous vous rafraîchir?

PASQUIN

Oh! je n'ai jamais refusé de trinquer avec personne.

M. OROON.

Bourguignon , ayez soin de vous , mon garçon.

PASQUIN

Le gaillard est gourmet, il boira du meilleur.

Qu'il ne l'épargne pas.

FIN DU PUEMIEU ACTH.

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