ACTE II, SCENE V. iSi
THÉODON
J'avouerai que ma joie auroit été plus vive. Si je n'appréhendois un contre-temps fâcheux.
En quoi donc mon bonheur peut-il être douteux?
THÉODO.V.
Il ne devroit pas l'être.
Expliquez-vous, de grâce.
Quel est ce contre-temps? qu'est-ce donc qui se passe? Je retrouve l'époux que j'avois tant pleuré ; Se peut-il que mon sort ne soit pas assuré? THÉODON, après avoir un peu rêvé.
}l reprendra sans doute une chaîne si belle; Il est trop vertueux pour n'être pas fidèle.