ACTE III, SCENE II. i5<j
ROSALIE
J'aurois grand tort.
d'à R VI ANE.
A quoi .serviroit mon retour?
A rien, puisqu'au mépris du plus parfait amour La Forfuue et vous-même avez juré ma perte. Ma présence vous gêne, elle vous déconcerte.
ROSALIE
Partez, ou demeurez; aimez, ou haïssez...
d'à R VIA. \ E.
Et le mépris s'en mêle! Ah! vous me ravissez!
ROSALIE
Vous êtes étonnant! Quel hut est donc le vôtre? Avons-nous quelque espoir d'être unis l'un à l'autre?
L'avons-nous jamais eu?... Mais il vaut mieux céder; Aussi bien je pourrois ne me plus posséder. A compter d'aujourd'hui, de ce moment funeste, Je vous laisse au marquis, ((ue mou ame déteste. Il sera hien heureux s'il peut vous enflammer : Pour moi, je vais chercher un cœur qui sache aimer.