‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 13 sur 295 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

FLORINK, CONSTANCE, SOPHIE.

FLOr. INE.

Madame, je vous cherclie. On vient ..

CO.NSTANCE.

Que me veut-elle?

Souffrez que je respire.

CO.NSTANCE.

Eh bien ! quelle nouvelle?

Tenez, j'en suis encor dans un enchantement... Venez, vous trouverez dans votre appartement...

CONSTANCE

Mon époux?

FLOR IN E

Votre époux?... lui?... La demande est bonne ! Est-ce jamais par là que son chemin s'adonne? Il est vrai^qne„çe£i.se«ii.t.aâsezjnûu\tia« ; Vous logez l'un et j'aille aux deux bouts du ch^tean.

COXSTA.NCE.

Florine , sachez mieux respecter votre maître.

FLORIN E

Je me lais... mais...

SOPHIE

Sachons ce que te pourroit être.

FLORINE

Vous ne devinez jias?... C'est votre habit.

CO.NSTANCE.

Comment?

FLOR INE

Que l'on vient d'apporter, madame; il est charmant.

CONSTAT CE

Cette fille exlravajjiie.

Ecoutez-moi de grâce; Ou plutôt venez voir: c'est un habit de chasse, Mais d'un air, mais d'un goût. Venez vous habiller. Sous cet ajustement que vous allez briller ! Vous allez ajouter conquête sur conquête.

Mais quelle vision lui passe par la tète? D'où me vient cet habit ?

FLORINE

Je ne sais point cela.

CONSTANCE

Je n'ai point commandé cet habillement-là.

F L O R 1 >' E , après avoir rêvr.

Ah ! ah ! ^NFais ceci passe un peu la raillerie. Quoi ! madame, seroit-ce une galanterie?

CONSTANCE

Une galanterie , et qui s'adresse à moi?

FLOR IN E

A qui donc voulez-vous qu'où ait fait cet envoi?

CONSTANCE, à Sophie , après avoir rêvé.

Mais n'est-ce point à vous que ce présent s'adresse?

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