‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 142 sur 295 · ACTE V, se EN H 11. ly · texte numérisé non relu

ACTE V, se EN H 11. ly

Cruel! je ne veux poiut de ilédominagemeiit. Vous avez dû m'enteiidre. A quoi sert le mystère? Ou laissez-moi périr, ou rendez-moi mou père. C'est moi qui suis le fruit de \ os premiers soupirs. Songez que ma naissance a comblé vos désirs; Du plus grand des malheurs doil-elle être suivie? Qu'une seconde fois je vous doive la vie. Je ne veux en jouir que pour vous honorer ; Je ne veux respirer que pour vous adorer... N'osez-vous voir les pleurs que vous faites répandre? A tant de fermeté je ne jiouvois m'atteudre : Vous me feriez penser que je me suis mépris, Qu'en effet je n'ai poiut le titre que j'ai pris, Et que je n'ai sur vous aucun droit à prétendre. Vous êtes vertueux, et vous seriez plus tendre. J'ai cru de faux soupçons... Ah ! daignez m'excuser :! Ils étoient trop flatteurs pour ne pas m'abuser. On m'avoit mal instruit. Rentrons dans ma misère. Avant que de sortir de l'erreur la plus chère. Et de quitter un nom que j'avois usurpé. Vous-même montrez-moi que je m'étois trompé : Vous pouvez m'en donner la preuve la plus sûre ; Je vous ai fait tantôt une assez grande injure; En rival furieux je me suis égaré ; .Si vous ne m'êtes rien , je n'ai rien réparé. L'excuse n'a plus lieu. \'otre honneur vous engage A laver dans mou sang un si sensible outrage. Osez donc me punir, puis([ue vous le devez: Vous allez m'arracher Rosalie; achevez, Prenez aussi ma vie , elle me désespère.

jgS MÉLANIDL.

LE MARQUIS

Malheureux!... Qu'oses-tu proposera ton père.'

d'aR VIAKE.

Ah ! je renais.

LE MARQUIS

Que vois-je? ô ciel ! en est-ce assez?

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