‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 145 sur 295 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

M. DOLIGNI, DOLIGM fils.

DOLIGM FILS.

Mon père, en vérité, j'ai peine à vous comprendre.

M. DOLIGNI.

Pourquoi ?

DOLIGM FILS.

Madame Argant tient sa fille en couvent; Et son dessein n'est pas île se donner un gendie.

M. DOLIGM.

Projets de femme! aulanf eo emporte le vent.

Son mari m'a promis de t'accoider sa fille;

Il va la ramener au sein de sa fan)dle:

Tiens ton cœur et ta main tout prêts à se donner,

DOLIGM FILS.

Cet ordre rigoureux a de quoi ra'étouner.

2oG L'ÉCOLE DES MÈRES.

Permettez que je vous remontre...

M. DOLIGXI.

Doligni. laissons là des déliats importuns. Tu vas me Jébiter les mêmes lieux communs Qu'autrefois nous avions, en pareille rencontre,. Chacun de père en fils employés comme toi. Va, j'ai passé par là , tu feras comme moi.

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