LAFLEUR, LE MARQUIS
LAFLEUR
Ouf!
LE MARQUIS
Eh bien, mes commissions?
LAFLEUR
oh! palsambleu, monsieur, souffrez que je respire ; Si vous continuez ainsi, vous me tuerez.
LE M ARQU I s.
Il est vrai qu'avec moi la fatigue est extrême.
LAFLEUR
Vousautres, que Dieu fit pour être voitures. Vous allez à votre aise , et vous parlez de même : Il n'en est pas ainsi des malheureux piétons.
LE MARQUIS
Reste en place, respire, et point de ces dictons.
Morbleu ! je suis bien las de ces courses maudite?.
i24 " L'ÉCOLE DES MÈRES.
LE MARQUIS
Quels papiers tiens-tu là?
LAFLEUR
La liste des visites.
LE MARQUIS
J'ai vu celle d'hier.
LAFLEUR
Elle est de ce matin.
LE MARQUIS
Bon!
LAFLEUR
Demandez au suisse; oui, rien n'est plus certain.
LE MARQUIS
Eh mais! la matinée est un temps solitaire.
LAFLEUR
Il est certaines gens, pour certaine raison, Qui vont dès le matin.
LE MARQUIS
Lis.
LAFLEtJR.
Le propriétaire De votre petite maison.
LE MARQUIS
Fort bien !
LAFLEUR
Le tapissier.
LE MARQUIS
Oui-da!
LAFLEUR
Le traiteur.