‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 160 sur 295 · L A F L E II R · texte numérisé non relu

L A F L E II R

Le ioueur de carrosse.

LE MABQUIS.

Après?

LAFLEUn.

Ainsi du reste.

LE MARQUIS

Ces messieurs sont venus?

Non pas eux, mais leurs gens.

LE MARQUIS

Ces gens ont-ils des gens?

LAFLEUR

Leurs gens sont des sergents.

Et voici, monsieur, de leur prose, Et de leurs billets doux.

LE MARQUIS

Tant mieux.

( // chante. ) Je n'en ai jamais vu. Contentez-vous, mes yeu.x...

LAFLEUR

Chantez, c'est bien prendre la chose.

LE M A R Q u I s , en lui rendant les papiers. Tiens , fais-en ton profit.

LAFLEUR

Beau diable de profit!

LE MARQUIS

D'ailleurs, chez Arthénice as-tu su l'introduire?

LAFLEUR

Plus invisiblement que n'eût fait un esprit.

LE MARQOIS.

Comment se porte-t-on?

LAFLECR.

Bien.

LE MARQDIS.

Daigne un peu m'instruirc.

Comment a-t-on reçu les bijoux?

LAFLEUR

Mal.

LE MARQUIS

Pourquoi ?

LAFLEUR

C'est qu'il n'étoit pas jour chez elle, Et qu'ainsi je n'ai pu voir que sa demoiselle. Ce n'est pas là mon compte, à moi.

LE MARQUIS

J'entends, et je t'enjoins de ne jamais rien prendre.

LAFLEUR

Quoi ! pas même , monsieur, ce qu'on me donnera ?

LE MARQUIS

ISon ; ou bien tu verras ce qui t'arrivera. LA FLEUR, à part.

Ah ! ce ne sera pas de rendre.

( haut. ) ®n va la marier.

LE MARQUIS

Tout de bon?

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