L A F L E II R
Le ioueur de carrosse.
LE MABQUIS.
Après?
LAFLEUn.
Ainsi du reste.
LE MARQUIS
Ces messieurs sont venus?
Non pas eux, mais leurs gens.
LE MARQUIS
Ces gens ont-ils des gens?
LAFLEUR
Leurs gens sont des sergents.
Et voici, monsieur, de leur prose, Et de leurs billets doux.
LE MARQUIS
Tant mieux.
( // chante. ) Je n'en ai jamais vu. Contentez-vous, mes yeu.x...
LAFLEUR
Chantez, c'est bien prendre la chose.
LE M A R Q u I s , en lui rendant les papiers. Tiens , fais-en ton profit.
LAFLEUR
Beau diable de profit!
LE MARQUIS
D'ailleurs, chez Arthénice as-tu su l'introduire?
LAFLEUR
Plus invisiblement que n'eût fait un esprit.
LE MARQOIS.
Comment se porte-t-on?
LAFLECR.
Bien.
LE MARQDIS.
Daigne un peu m'instruirc.
Comment a-t-on reçu les bijoux?
LAFLEUR
Mal.
LE MARQUIS
Pourquoi ?
LAFLEUR
C'est qu'il n'étoit pas jour chez elle, Et qu'ainsi je n'ai pu voir que sa demoiselle. Ce n'est pas là mon compte, à moi.
LE MARQUIS
J'entends, et je t'enjoins de ne jamais rien prendre.
LAFLEUR
Quoi ! pas même , monsieur, ce qu'on me donnera ?
LE MARQUIS
ISon ; ou bien tu verras ce qui t'arrivera. LA FLEUR, à part.
Ah ! ce ne sera pas de rendre.
( haut. ) ®n va la marier.
LE MARQUIS
Tout de bon?