‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 161 sur 295 · ACTE I, SCENE V L · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE V L

LA FLEUR

Tout-à-fait; A ce baron qui la pourcliasse :

il prétend, dès demain., que la noce se fasse.

LE MARQUIS

Bon!

Un petit billet vous mettra mieux au f.iit. LE M ARQUI.S , rtiinrit.

11 faut que tout cela finisse.

( à Lafletir qui rit. ) De quoi ris-tu? Dis donc.

L AFLEUR.

D'un tour assez falot Dont la suivante d'Arthéuice Vient, à votre sujet, de régaler un sot. J'étois dans l'antichambre à causer avec elle. En tout bien, tout honneur.

LE MARQUIS

Eh ! tâche d'al)réger.

Nous parlions d'amitié, quand la fausse femelle

A pensé me dévisager.

« Va-t'en, m'a-t-eliedit, au diable avec ton maître. « Depuis assei long-temps il a dû recounoître

« Qu'il prend un inutile soin.

« Ma maîtresse n'en veut ni de près ni de loin. " Alors, tout ébaubi , j'ai détourné la tête ; C'est que le vieux baron lui-même, à pas de loup.

Venoit d'arriver tout-à-coup, Qui, mordant à la grappe, et d'un air tout honnête, Accompagné pourtant d'un geste cavalier.

M'a flatté, si jamais le hasard me ramène, Qu'il auroit la honte de m'épargner la peine

De descendre par l'escalier.

LE MAB QDIS.

Je voudrois qu'il osât te faire cette grâce!

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