ACTE m, SCENE I
Supposé que l'acccs d'un aveujjle transport Ne la contraigne point à cette violence, Les persécutions feront le même effet; Et sa mauvaise humeur ne ces-anf de s'accroître Obliffera ma fille à préférer le cloître.
M . D o L I G NI .
Il faudra tenir bon, peut-être...
M. ARGANT
C'est un fait.
Je voudrois conserver la paix dans ma famille. Il me \ient un moyen. S'il est de votre goût.
Il pourroit concilier tout,
Et faire marier ma fdle.
Sa légitime peut monter \
A douze mille écus de rente; ^ Eh bien I seriez-vous homme à vous en contenter?
M. DOLIG.M.
Ceci change la thèse; elle est bien différente.
M. ARGANT
Je le sais, je n'osois presque vous en parler.
M. UOLIGNI.
Allons , je le v^ux bien , pour vous tirer de peine.
M. ARGANT
Ah! mon cher...
M. DO Lit, M.
Ce n'est pas l'intérêt qui me mène; Je n'accepte pourtant que comme un pis-aller.
M. ARGANT
Mais Marianne vient.