‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 27 sur 295 · ACTE II, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE II

CONST A NCE.

Damon y peut compter.

d'uR VAL.

Moi , je réponds pour lui; Je me rends le garant d'une flamme si belle.

D A M o X , bas , à (t'Ui'val.

Morlileu I parlez pour vous.

CONSTANCE, bas.

Quel garant infidèle!

d'urval.

Otez donc à Sophie un préjugé fatal Quelle a contre l'hymen.Ali I q^u'elle en juge mal! -Qu!au-.contraire leur sort sera digne d'envie! Ngn , il n'est point d'état plus heureux dans, la vie. Pour ceux que la raison et l'amour ont unis. * /

L'hymeci setit peut dônbef des plaisirs infinis; On en jouit sans peine et saiis inquiétude ; On se fait l'un pour l'autre une heureuse habitude D'égards, de complaisance, et des soins les plus dou.t. S'il est un sort heureux, c'est celui d'un époux Qui rencontre à-la-fois dans l'objet qui l'euchaute Une épouse chérie, une amie, une amante. Quel moyen de n'y pas fixer tous ses désirs! Il trouve son devoir dans le sein des plaisirs.

co.\STAXCE, tendrement.

Je sens que ce portrait devroit être fidèle.

d'u r V a l, en la regardant de même. Madame, on en pourroit trouver plus d'un modèle^

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