ACTE III, SCÈNE XI. 4o
Ainsi j'aurai causé le malheur de sa vie, Et pour le répai-er mes soins sont sans effet; Elle veut à jamais me laisser mon forfait. Eh! c'est trop se venger, unissons-nous contre elle : Je prétends m'acquitter; la dette est trop cruelle.
LA BARONNE
•l'admire, entre elle et vous, ces généreux combats.
LE PRÉSIDENT
Eh! l'admiration ne la sauvera pas
LA BARONNE
Aussi ne veux-je point y borner tout mon lèle; J'en ressens, comme vous, une peine mortelle: S'il est quelque moyen, venez, j'ose espérer Que le ciel aura soin de nous le suggérer.