‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 68 sur 295 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

D'URVAL, DAMON.

DA MO N , en suivant (fU>-vnl.

Sans doute que l'écrin aura fait des merveilles? De ce récit charmant enchante mes oreilles.

d'u R V A L , avec un regnrdjixe sur Damon. Il a bien réussi.

DAMOX.

Je m'en étois douté :

Tu ne te repens plus de m'avoir écouté?

d'ur V AL, en prenant la main de Dainon. Constance a surpassé ton attente et la mienne

DAMON

Tant mieu.v.

d' u n V A L , avec fureur.

Holà... Quelqu'un... Ma femme, quelle vienne.

Tu ne l'as donc pas vue?

d'urval.

Ami, je vais la voir.

Je ne sais que penser, je ne sais que prcvoir Du trouble où je te vois.

d'crval.

Sa cause est imprévue ' Tu vas être témoin d'une étrange entrevue. Quel aveu différent de celui...!

DAMON

Quel courroux.!

d'dR VAL.

Je suis désespéré.

Quoi ! serois-tu jaloux?

d'urval.

Je ne le fus jamais, j'estimois trop Constance : Je serois trop heureux dans cette circonstance... Estime, amour, il faut tout changer en fureur. Ah ! quel supplice entraîne après lui plus d'horreur Que de se voir forcé de haïr ce qu'on aime?

DAMO.\.

On soupçonne aisément, on accuse de même.

d'or VAL, avec fureur.

J'ai des rivaux heureux... L'un d'eux a son portrait, Et l'autre avoit son cœur; c'est l'aveu qu'on m'a fait. C'est un nivslère affreux.

Page 1