‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 95 sur 295 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Oh , parbleu ! je ne vis jamais rien de pareil ;

C'est me tvranniser d'une façon cruelle.

Je veux bien lui passer ses leçons et son zélé :

Mais qu'à propos de rien elle fixe à demain

Mon malheureux départ! l'ordre est trop inhumain.

C'est une cruauté qui n'eut jamais d'égale.

Et l'on ne permet pas que mon dépit s'exhale 1

Il faut paisiblement digérer ce poison !

Kon; malgré ma douceur, j'enrage et j'ai raison.

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