‹ Chefs d'œuvre dramatiquesChapitre 255 sur 284 · SCÈNE VI. — Gengis, Octar · texte numérisé non relu

SCÈNE VI. — Gengis, Octar

ocTAR. Quels ordres donnez-vous

Sur cet enfant des rois qu'on dérobe à nos coups?

GENGIS. Aucun. \.

ocTAR. Vous commandiez que notre vigilance ;

Aux mains d'Idamé même enlevât son enfance. ' ''''^

GENGIS. Qu'on attende. i;/03 9t

OCTAR. On pourrait... • '!

GENGIS. Il ne peut m'échappe^»

OCTAR. Peut-être elle vous trompe. . ' '

GENGIS. ^:lle ne peut (romperi".'^^

OCTAR. Voulez-vous de ses rois conserver ce qui rtiste?; '* ''''^

GENGIS. Je veux qu'Idamé vive; ordonne tout le reste. ^ .ntroo

Va la trouver. Mais non. cher Octar, hâte-toi ''■', [^.^V^

De forcer son époux à fléchir sous ma loi : ''j '.'^"" f '''^.1

C'est peu de cet, enfant, c'est peu de son supplfc'i^^;'!'^'" ^'^ '

Il faut bien qit'il me fasse un plus grand sacrifice!''; ''^'■' ^

OCTAR. Lui? i'"Oii')?^J.

GENGIS. Sans doute; oui, lui-même. *

OcTAR. Et qtiël est vott'e espoir?

GENGIS. De dompter Idamé, de l'aimer, de la voir,'; '/''|,"»^', : D'être aimé del'ingsale, ou de me venger d'elle," ;,°"'^''" De la punir. Tu vois ma faiDlesse nouvelle : ' '':''^

Emporté, malgré moi, par de contraires vœux, ;:

Je frémis, et j'ignore encor ce que je v^tix.

Page 1