ACTE V, SCÈNE V. g
GHIIIÈNE.
Elvire, c'est assez des peines que j'endure, Ne les redouble point par ce funeste augure. Je veux, si je le puis, les éviter tous deux; Sinon, en ce combat Rodrigue a tous mes vœux : Non qu'une folle ardeur de son côté me penche; Mais, s'il était vaincu, je serais à don Sanche. Cette appréhension fait naître mon souhait... Que vois-je! malheureuse! Elvire, c'en est fait.