SCÈNE III
KUNTZ, se levant.
C'en est fait!... que la volonté du ciel s'accomplisse !.. j'expie volontiers ce que j'ai chèrement mérité. Je cours moi-même me livrer à la justice et dénoncer l'assassinat. Alors, après le coup de hache de l'exécuteur, que Dieu soit mon juge ! pour lui rien n'est caché. C'était encore un ^février. Ah ! le malheureux jour!... la grâce de Dieu est éternelle. Ainsi-soit-il!