JN>N DIÈGUE
Parce que mon plus grand chagrin c'est de voir l'activité avec laquelle vous vous occupai de cette affaire*
Entrent QfHÈS si INÈS, ctiacmi par une parte fKffléreufts»
ginbs.
Seigneur!
wès.
Madame !
staïux.
Qu'est-ce donc?
DON DIÈGtTB.
Quoi de nouveau f
INÈS
Voici mon mattre; je l'ai vu dans la rue.
GINÈS
Et le pire, c'est que le seigneur don Pèdre est ave* lui.
DON DIÈGUE
J'étais prédestiné, en naissant, à tous les malheurs de ce genre.
béatrix.
Peu importe que mon frère vous voie ici. Mais pour don Pèdre, «'est autre chose.
GINÈS
Oetent bien le père et le frère les plus ponctuels que j'aie jamais tms.,* Survient**! la moindre aventure , aussitôt les voilà.
don mèecE.
Je vais m'tnferawr un moment dans ce cabinet.
«iNàs k Bon ! c'est tous les jours de même!
«Nf«ARfcOS.
G» t'entre peint ni.
UONMÈGUE.
ciel !... un homme est là!
béatrix.
Un homme U* Qui ce peufc-il être? . »
«INBS*
C'est sans doute JLbfndarrnfe qui a prw les devaiKttia ée ne pas de trouver sans gtte 1 .
DON DIÈGUE
Na jouez pas ainsi l'étonnelnent... Lorsque vous m'avez conduit
1 Allusion à l'épisode d'Abindarrafe, dam la Diane de Montemayor.
JOURNÉE !ÏI, SCÈNE Iï. 6T
chez votre frère pour me proposer la main de Léonor, c'est que vous vouliez donner satisfaction au rival qui est là caché, en lui montrant que vous vous occupez de mon mariage. Mais, vive le ciel!...
BtiATMX.
Arrêtez, don Diègue!
Entre LÉONOR.
LBONOR.
BM VMtéoB* m èrmit, Madame? Mais que vois-je T
béatrex, à don Diègue.
Je ne sais qui c'est.
DON DlBGtE.
Eh bien! j'aurai le plaisir de vous l'apprendre... Oui, dussent se fféatir «MU» Moi tous ©eux qui ont eonjmré ma parte , il Huit que je voie l'homme si prudent ou si lâche qu'il me se Montre pas lorsqu'un autre le défie sous les yeux de sa dame !
Entre DON CARLOS.
DON CARLOS
Me voici. Je puis éviter une affaire par égards, mais point par lâcheté.
liONOR. .
destinée! quand cesseras-tu de me poursuivre? Entrent DON JUAN et DOtf PÈDRE