UN MASQUE
Dansons ici, mes amis, puisque c'est la nratsoa de l'Intendant de la justice.
« journée i, scène ir, »
usardo, à Libio.
Viens avec moi, et je ?«» te ^1 ire ce fte4» m èr frite? Je éNtas
qu'elle ne sorte pendant ce tempedà*
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Je voudrais, mon seigneur, vous soumettre jfuelqMe ebetee»-
tions.
UfARJX). .
Ces* ianlile; ma résflfcittoii est prise» et j» ne seunis «teii .y** meilleure occasion. Le déguisement, la nuit, le bruit, toit a/Mçit» tout me favorise, tout concourt à -ne» bonheur. Non, non, tu n'as rien à, me dise, «4 je »'ai rien à eateedie, MaroheQ*»- \
Lisardo el Libio sortent.
UN tflSQUK.
OH, mes 7 mtt, lrttfe pevrvonï douer fei. Ce joWeff 40MRKV9 à
la folie. • '• • ' ; ~ -*• '
masques, ehatrtnnt.
Rions, chmloxism4Ê!*Sf>MitoMtTmi*mw*m^4êî<>*m.~
Entrent DOffA SERA* IftT et FODRA, déguisées.
«0*1 swttFnwr ■ ' ■ Cela est de mauvais augure, Flora; la première trouptf-tjtoflM rencontrons est composée de fotrsv
FLORA." * * v>
Au contraire, madame ; il W* eet&be* que c'était la troupe qui nous convenait le mieux, et noue feesteee^mey wâÈf*+mÉ*mmÉÊà& de nous y faire remarquer.
. lustres, c ha n t onL ■ . <•: ■
Rions, chantons et dansons, etc., etc. ». ;