ANTON
Oui. — Il me dit : Ma chère Antona, (fnand tu reviendras dans la forêt, tu me retrouveras à la même place et plus amoureut que jamais. Je reviens, et je ne le retrouve plus!
PREMIER VILLAGEOIS
Pour moi, m'est avis que quelque bête sauvage l'aura dévoré.
DEUXIEME VILLAGEOIS
Oui, il aura été mangé par quelque loup.
ANTONA.
Hélas ! il n'y a pas a en douter... mon pauvre Benito était si appétissant! Mais dire qu'il a été la proie d'une bête!... n'est-ce pas bien triste 2 ?
Bfle tort avec les villageois.
1 Ici, an lien de dire Federico de Sicilla, Benito dit /Vwyis rieo de Ctina, ce qui signifie, moine riche de Salaison.
* Il y a dans ce passage une plaisanterie qu'il nous a été impossible de reproduire. Les villageois disent qu'une bêle féroce (una fiera) a mange* Benito. Antona an lien du mot fiera entend le mot /m, qui signifie laid*.
Eotrenl HÉLÈNE et FRÉDÉRIC.
frémêric Comment reeounattrai-je jamais mie bienveillance .qui m'est si glorieuse ?
Vous mériteriez davantage encore.
Frédéric.
Non, madame, je ne suis pas même digne de baiser l'empreinte de vos pas.é. 0«« sùis-je pour tant de bonté?... Je n'ai plus désormais à me plaindre du sort. Lorsque j'errais seul dans ces bois, j'accusais ma destinée, et je vois maintenant que tria destinée est la plus belle qu'un mortel ait jamais eue. Béni soit le ciel pour m'avoir etmrj* des malheurs qui feraient enfle au* plus heureux!
hélrnr, à part.
On dirait, à l'entendre, qu'il connatt ma folie et qu'il la partage. Mais jusqu'à ce qu'il se déclare tout-à-fait, 6 mon cœur! dissimulons. {Haut.) A vous entendre exprimer tant de reconnaissance, on croirait, Espagnol, que je vous ai rendu maître du ciel et de la terre. Je vous ai simplement nommé gouverneur du château, et il n'y â pas là de quoi eiciter si fort Votre gratitude.
Frédéric
Je ne sais comment traiter avec vous, madame, et je suis dans une mortelle incertitude. Souvent, lorsque je vous remercie avec discrétion et froidement, vous paraissez me soupçonner d'être ingrat; d'autres fois, lorsque je veux vous exprimer la reconnaissance que j'éprouve, vous avez l'air d'en être offensée. En vérité, je ne vous comprejicjs pas. Sans doute, madame, le monde étant. peuplé d'ingrats^ on est tout surpris de trouver de la reconnaissance comme de quelque chose de nouveau et d'étrange. Eh bien! désormais, si cela peut vous faire plaisir, je ne vous parlerai plus de la mienne.
HBLBNB.
Non pas! je ne dis pas eela.
FRÉDÉRIC. -
Gomment donc dois-je me condujre?
HÉLÈfftr.
Eh bien! je voudrais des sefltimefis quîrid fussent ni de la reconnaissance ni de l'ingratitude. Je voudrais je ne sais quoi également éloigné des deux extrêmes.
FRÉDÉRIC
En vérité, je ne vous comprends pas.
' HÉLÈNE
En vérité, je ne me comprends pas moi-même* -
JOURNÉE îl, SCÊKË n. 3il
Entre LE CAPITAINE.
LB CAPITAINE
le me mets à vos pieds, madame.
HÉLÈNE
Qu'y a-t-il, capitaine f
LE CAPITAINE
Je vous apporte une nouvelle .dont vous serez contente. On sait tout... on sait quel est celui qui a tué don Pèdre Sforze. .
fhédéric, à part.
Hélas ! je suis perdu 1
HELENE
Ah! vous renouvelez ma douleur... Eh bien! parlez; qui est le traître ? qui est le barbare ?
LE CAPITAINE
C'est le prince Frédéric de Sicile.
Frédéric, à pari.
On me connaît sans doute. — Que faire ?
tÊ CAPITAINE.
On finit toujours pâ# découvrir la vérité.
FRÉDÉRIC, à part.
FatlUil prendre là fuite où me préparer à me défendre f
LE capitaine. ' ' ';
Qui votre altesse a-t-elle nommé pour gouverneur dé ce château T
FRÉpÉRlC, d part.
Le sort eh est jeté, (tiaut.) Éh bien ! c'est moi , oui , é'est moi f jamais je n'ai feulé mon no th. Et puisque Vous nié connaissez, que voulez-Votisdeinoif
tE CAPITAINE.
Je voudrais voua parler seul à seul.
FRÉDÉRIC
Vous pouvez parler ici. J'ai mon épée, et je suis prêt à Vous répondre.
LE CAPITAINE
Votre épée?:.. Pouf qui? contre qui?
Ne disiez-vous pas, capitaine, que vous veniez chercher le gouverneur du château, et que le prihctï Frédéric est connu? Eh bien ! celui que vous cherchez est devant vos jeux.
LE CAPITAINE
Je ne vous réponds pas, parce cjde je ne puis Vous" comprendre; — Pourquoi vous troublef ainsi ?
FRÉDÉRIC
Ne dites-vous pas que vous me cherchez ?
LE CAPITAINE
Oui, seigneur, je Veux Vous remettre comme prisonnier...
FRÉDÉRIC
Non, non, plutôt mourir mille fois.
lb capitaine, à part.
Quelle confusion!... Cet homme est vraiment singulier! {Haut.) Écoutez-moi, de grâce, et ensuite vous saurez ce que je yeux»
FREDERIC
Parlez donc.
LE CAPITAINE
Eh bien ! j'ai arrêté dans la forêt le prince Frédéric, je tous l'amène prisonnier, et je vais le confier a votre garde.
FRÉDÉRIC
Fort bien !... C'est que, seigneur, comme je vous ai vu arriver dans une certaine agitation et demandant après moi, je ne savais ce que vous pouviez me vouloir, et cela m'a ému.
Qu'ai-je entendu t.. . Frédéric est priai
LE CAPITAINE
Oui, madame ; et le roi vous l'envoie pour que vous le gardiez. On l'amène dans un carrosse fermé, afin que personne ne le voie; «trie peuple, qui admire son courage,, pourrait. se portera quelque EftMVMent. — Suivez-moi donc, je vous prie, seigneur gouveratfjf |. Jt vais vous le remettre, et vous vous engagerez sous serment i a* pas le laisser échapper.
FRÉDÉRIC
Ce serment, je puis le prêter ici même. Je jure sur l'honneur, je donne ma parole inviolable que je garderai le prince Frédéric avec le même soin, le même zèle, la même attention avec laquelle je me garde moi-même. Son salut est 'pour moi d'une telle importance, que, s'il m'est permis d'employer cette expression, je veux courir même fortune avec lui. Je vous promets donc, vive Dieu! que je ne le perdrai pas de vue un seul instant.
LE CAPITAINE
Je reçois votre serment. Maintenant, venez; hàtons-nous, afin, comme je vous l'ai dit, que personne ne le voie. Vous seule, madame, pouvez venir le voir ; et votre regard seul sera l'arrêt du
coupable.
HÉLÈNE
Oui, si le ressentiment qui remplit mon cœur pouvait passer dans mes yeux et dans mon langage, j'irais le voir, j'irais lui parler, — parce que d'un regard je confondrais le trattre, et d'un mot je le tuerais* Mais je n'y veux pas aller. Espagnol, c'est à vous que je confie cet homme; je compte sur votre loyauté; je remets en vos mains ma vengeance et mon honneur.
FRÉDÉRIC
Soyez tranquille, madame, je le garderai comme moi-même.
LE CAPITAINE
Venez.
frédbiiic , à part.
Quelle situation délicate!... Je plais à la même personne que j'ai offensée, et, de plus, je vais être le geôlier de mètanêmel
Frédéric et le Capitaine sortent
Entrent L'INFANTE et SÉRAPHINS.
l'infante.
Vous ne vous attendiez pas, Hélène, à cette visite?
HELENE
Non, belle princesse ; et votre présence en ce lieu me comble de joie et d'honneur. — Où donc allez-vous ainsi?
l'infante.
En faisant ce voyage je n'avais qu'un seul but : je voulais vous voir.
HELENE
Je ne pourrai jamais reconnaître tant de bonté.
l'infante.
On dit que votre château est si agréablement situé, que le féjoyr en doit être excellent pour la mélancolie ; et voilà pourquoi «a^.:. envoie; car je suis bien triste. Vous verrez si j'en ai sujet, ma cousine, quand je vous dirai mes ennuis.
HELENE
Je serai trop flattée. Seraient-ce par hasard des chagrins d'amour?
Oui, l'amour y fut pour Quelque chose.
Et à présent ? -
l'infante.
A présent je ne sais plus à quoi les attribuer. Ils tiennent à des causes diverses. — Vous les devinerez à ma douleur.
HÉLÈNE
Déclarez-vous, je vous prie. Moi de mon côté je vous confierai un amour qui est tout l'opposé du vôtre ; car si le vôtre a été et n'est plus, le mien, comme vous verrez, n'est pas encore et sera bientôt. — Mais asseyez-vous sur ce gazon. Ces arbres vous protégeront contre les rayons du soleil, et ces fleurs vous seront comme un tapis parfumé. — Vraiment ce lieu-ci est on ne peut plus propiee aux récits d'amour.
l'infante.
Non pas encore ; plus tard. ~ {A fart.) Commençons. (Haut.) J'ai un service à vous demander.
HÉLÈNE
Je suis entièrement à votre disposition.
n. ta
l'infante.
J'éprouve le plus vif désir de voir le prince que Ton a amené* prisonnier.
béleni.
Est-ce que vous avez besoin de mon entremise pour cela 9 — Étant qui vous état» vous avei tout droit ici.
Je désire le voir pour des motifs que vous saurez plus tard.
H&ÈftB.
Assez, ne m'en dite* pas davantage. SI telle êlttOtfe Volonté, j'ordonnerai qu'on laisse ouverte la porte du château, et qu'on laisse entrée ltt première personne qui se présentera.
t'MFÀ&TK.
Afin qu'on ne se doute de rien, je vais parcourir la forât et chasser jusqd'à M nuit. De ht sorte tiîi ctoiM que fa été là lé motif de mon voyage. — Ah l ma cousine, déjà près de vous mes chagrins ont dis* paru, et mes larmes se sont arrêtées. Je vous dois la vie. Adieu.
BiLBNI.
Diéti nie soit en aide !».« Pourquoi dono me fait-elle de ai vifs reiiM9ieMB§î<it Mais j'aurai bientôt pénétré ee Mystère*
Entré FRÊDÉHtë.
Frédéric.
Madame, le prince est enferme' dans la tour.
HBlRlfé.
Écoutei. J'ai deux mots iffl^ortàhs à vous dire, et j'attends de vous un service.
Fninillttt Parlez, madame; quoi que ce soit, vous êtes obéil*
Sous prétexte de Chasse* dans la forêt, l'inante Marguerite est venue, et elle désire avoir un moment d'entretien avee le prince. Il y a là-dessous quelque amour, j'imagine, et je voudrais m'en assurer. C'est une folle curiosité > mais enfin je suis femme... Eh bien ! voici ee que je vous demande : c'est que vous vous placiez en un lieu d'où vous puissiei tout entendre, et» ne l'oubliez pas , - vous me rapporterez leurs paroles mêmes*
raÉmfruo.
J'y ferai tous Me» efforts.
Je veux savoir d'où viennent ses relations avec un traître, et si, du mollis* l'amont le justifie. -^ Il J va de ma vie et de mon honneur.
Bile «rt.
FRÉDÉRIC
Quelle situation est la mienne !«.. Quelles sent doue* 4 oiel l toutes
JOURNÉE II, SCÈNE IL Hft
ces étranges aventures? Il est des momens où il me semble que ce sont autant de rêves. — Mais qui croira qu'il sa soit trouvé une femme aussi constante que la princesse Marguerite ? N'est-ce pas à tort que l'on accuse les femmes d'inconstance?... Médisans vains et légers, dont la langue maudite parle mal des femmes, venai, venez ici, soyez témoin d'un tel amour I... Pour moi, je suis curieux de voir jusqu'où va le dévouement d'une tendresse si noble et «généreuse. Elle pense que je suis la prisonnier ; il faut donc qu'elle me trouve dans la prison. Faisons cette éprouva, ai voyons quel est son projet. — Voici la tour. {App§fant,) Roberto?
Entre ROBERTO.
RQBBRTO.
Ah ! seigneur, est-il possible enfin que je vous voie, que je vous parle?
FR^DéRIC,
Oui, la fortune Ta permis. — Que faisais-tu là ?
ROBERTO
J'étais là avec ce grossier animal que l'on a renfermé dans la tour en votre lieu et place. Jamais je n'ai rien vu de plus stupide. Il dit que tout ce qu'il voit ce sqpt (les rêves.
FRÉDÉRIC
Et il n'a pas tort.
BA1WVO»
Et en même temps il se figure qu'il est un prince, lui un manant, un rustre 1
rairàRie.
Qu'importe, Roberto? qu'importe ee qu'il est effectivement, pour qu'il ait de la vanité de ee qu'il croit être ? Peur les hommes, les honneurs, les grandeurs ne consistent pas dans la réalité <Ju titre, mais dans l'opinion des autres,
ROBERTO
C'est qu'encore il s'avise do ma commander! Fort bien; je lui
ottéirai tant; que flous sojan* devant du monde ; uhû* wrç im nous
deux seuls, c'est moi qui commanderai à mou tquxl
nufamaic.
Laissons UcefifoUaa,
ROBERTO
Oh 1 quand nous serons seuil, jo prendrai ma revanche.
fjtÉnWo* Que fuit-il eu ce «ome^t?
ROBERTO
11 ronfla comme quatre. 11 voulait se eeueher; mais ou voyant le Ht si rtehe et si élégant , il a été sajsj d'une sorte de respect, et il s'est mis à dormj| uaj yffFfc, .
FRÉDÉRIC
Et pourquoi donc ne lui as- tu pas dit qu'il se couchât ^dans le lit?
ROBBRTO.
J'ai fait mieux.
FREDERIC
Gomment?
ROBERTO
le m'y suis couché moi-même.
FRÉDÉRIC
Puisque cet homme me donne par son sommeil l'occasion que je désire, maintenant, Roberto, écoute. L'infante Marguerite va venir au château à mon intention. Elle s'imagine que c'est moi qui suis le prisonnier, et je tiens à ne pas la détromper en ce moment. Nous verrons ce que cela va devenir, et plus tard je me découvrirai, s'il le faut. — N'a-t-on pas frappé?
ROBBRTO.
Oui.
FREDERIC
Eh bien! ta ouvrir 1 .
Frédéric s'assied daa§ «a faateaii.
Entre L'INFANTE.
ROBBRTO.
Qui demandex-vous, madame?
l'infante.
La princesse Hélène m'a permis d'entrer.
ROBBRTO.
Le gouverneur m'a ordonné, en effet, de laisser entrer la personne qui se présenterait au nom de la princesse.
l'infante. • Quoi! c'est toi, Roberto?
Quoi ! c'est vous, madame? — Et comment votre altesse a-t-elle osé pénétrer jusqu'ici ?
l'infante.
Je suis entraînée par des sentimens plus forts que moi. fit ton
maître?
ROBERTO
Le voilà assis, et il se tient toujours de même dans ce coin; jamais on n'a vu pareille tristesse. Aussi je crains qu'il ne meure de
1 Nous étions tout à l'heure dus le parc, et tout-è-eoup nous voilà transporte* dans f intérieur dn château. Comme Frédéric et Roberto n'ont pas quitté le théâtre, il noya est impossible d'indiquer un changement de scène. Hais enfin le lecteur est Averti. mus sommes maintenant dans le ehàteau de BelAor, ou de Mirai*, ' • <aT 7 n H
mélancolie, à moins qu'une! aussi aimable visite ne lui mette, comme de raison, la joie au cœur.
l'infante.
Frédéric!
FREDERIC
Quelle est cette douce voix qui m'appelle et qui charme tout mon être?— Mais que vois-je? est-ce mon imagination qui m'abuse? Sans doute ma fin s'approche, et l'heure de ma mort est venue, puisque je vois dans l'air ces images confuses, fugitives réalisations de ma pensée!... Peut-être aussi est-ce quelque astre charmant détaché du ciel qui est venu illuminer de son éclat les ténèbres de ma prison ! Mais enfin , que ce soit un astre divin ou une trompeuse image, jamais la vue d'aucun objet ne fut plus douce à mes yeux, plus douce à mon cœur; et s'il devait être l'annonce certaine de ma mort, je serais encore heureux de le voir.
Frédéric, ce n'est pas une vaine apparence que tu vois devant tes yeux; et alors même que ce ne serait que mon ombre , par cela seul qu'elle serait à moi, elle ne te tromperait pas.— Je suis l'infante Marguerite ; ne me sache aucun gré de ma démarche, car les femmes de mon rang, les femmes qui me ressemblent n'aiment pas une fois pour oublier ensuite. Avant de t' aimer, j'aurais pu considérer les inconvéniens, les dangers, les périls ; mais à présent que je t'ai engagé ma foi, je ne resterai pas en arrière, et je te suivrai jusqu'à la mort. Je sais que tu as perdu ton cheval, je sais que l'on t'a trouvé parmi les rochers, je sais enfin que tu es prisonnier. De ton côté, tu sauras que mon père médite une vengeance, et que ta vie est menacée. Mais non, je m'exprime mal, c'est la mienne que. l'on menace... Toi, si tu veux, tu es sauvé; par mon ordre un cheval est à la porte, qui t'attend ; dans l'arçon de la selle tu trouveras, avec les armes nécessaires, une bourse remplie de joyaux. Sors donc au plus tôt de cette forteresse. Moi je demeure résolue à souffrir seule, et je serai heureuse étant assurée que tu n'as rien à craindre.
FRÉDÉRIC
Marguerite, ce n'est pas moi qui pourrai plus long-temps vous celer la vérité lorsque vous me parlez avec cette noble franchise. Je ne suis point prisonnier, je suis libre ; et afin que vous sachiez l'aventure la plus curieuse que l'on ait jamais vue dans les comédies espagnoles ', apprenez que l'on vous trompe. Mon cheval est tombé, il est vrai, du haut de ces rochers ; mais j'ai dépouillé mon armure afin qu'elle ne me trahit point ; je suis arrivé à Miraflor, où don a Hélène elle-même me protège; quelque passant aura pris mes armes; les soldats, trompés par cette vue, l'auront sans doute ar-
1 Mot à mot : Et afin que vous sachiez l'aventure la plus curieuse ,que l'esprit logé uieux trace et met agréablement en action dans les comédies espagnoles, etc., etc.
ré té; et enfin doôi QAèpo m'ftjwt nom»* gQWWRwr d« «t Ak-
teau, on m'a confié la garde de cet homme cnifl l'cm cfoifc 4lT9 W déric. Voilà la vérité. Et si désarmais je puis tous voir et vous parler librement tous les jours, comment voulez-vous, Q3|§ je sois assez lâche pour m'éloigner? Yqu# parlez de périls ; mais pour un amant le péril le plut &M t le pli» grand g* tqu§)e* PAiVit &'*$'-<* PM V|b»eqp«?
L'INFANT
Un jour ou )>Utre on finirait p*f tout d^vr^ tt atal j* pdoute la vengeance de mon père.