LEVANTE
frkd£n!€.
L*INFANTB.
Fusniua, Vous m'aimerez, dites-vous î
.l'infante.
Je n'aimerai crue yqus.
iQimwiE m, ictm i,
Toujours î
l'infaotb.
Sur ma vie et sur mon âme*
Mais pourquoi feindre un autre Wpur ?
Pour YQUS HW*&
BHiufel<l,
Songez-y, s'il devenait véritable, j'en mourrais.
I/4HF4H?** Vous ne le craignez pas ?
J'espère que je n'éprouverai pas ce malheur.
Non ! je vous aime. Adieu !
Adieu, !
Le ciel tous protège } Qu'il Ytitynw yomJ Je vajs feindre fyinour.
FRÉDÉRIC
E> moj. je reste pour me garder.
4QJlftîrêE TROISIÈME,