SCÈNE II
Un cbamorc.
Bntreat DON FÉLIX, qui achève de s'habiller, et HERRERA ; puis USARDO
et CALABAZAS.
USARDO.
Je vous baise les maint, don Félix.
DON FÉLIX
Que le ciel tous garde, LUardo !
USARDO.
Comment! tous êtes habillé si matin?
don FÉLIX.
Oui, j'ai des ennuis qui ne me permettent guère de rester au lit, où je ne trouve aucun repos. Mais vous, qui vous étonnez que je sois levé à cette heure, ne m'avez-vous pas dit hier au soir que vous deviez porter un placet à Aranjuez? Comment étes-vous sitôt de retour a Ocana T
USARDO.
Nous jouons au jeu des questions et des réponses, et je réponds à votre question par la rime parfaite. Vous, ce qui vous a fait lever si matin, c'est— vos soucis; et moi, ce qui me ramène sitôt à Ocana, c'est — mes soucis.
DON FÉLIX
Quoi! arrivé d'hier, et déjà des soucis aujourd'hui!