ACTE III, SCÈNE V
dans mon sein les passions turbulentes , c'est la certitude elle-même. Si nous écoutons les accens de Tim posture et de la trahison^ tout est perdu. Les Péruviens prennent de jour en jour plus d'épou- Yànte. Embrasons ce qui reste encore d'amour national ! allons combattre ! j'ai , pour me venger de ces audacieux , leur trahison , ma haine et ma
jalousie.
atabàlipa.
Généreux Oscar ^ ne te laisse pas emporter! La main du destin m'opprime hardiment; j'entends crier dans mon âme une voix étrange qui me confond ; mais malgré les circonstances orageuses ou peut me jeter le sort^ dans son injustice, sois bien certain qu'Atabalipa ne sait pas souiller par d'infâmes actions, le caractère de souverain que la Providence lui donna dans des temps plus tranquilles*
FIN DU TROISIEME ACTfi.