ACTE V, SCÈNE VIIL aaS
î Cher épou^ ^ Oscaiv mon bien-aimë , sort funeste ! . . i Pourquoi cependant laisser abattre mon âme par ces idées lugubres! va^ combats, triomphe; notre chère patrie ne peut pas exister sans cet effort. Mais si le sort nous est contraire, si ton sang arrose ce ter«* ritoire que ma main t'avait destiné, je saurai de cette même main, qui devait bientôt resserrer sur lautel les liens de î'hy menée , me séparer des vivans, et suivre ton ombre au delà du toi^beau.