‹ Chefs-d'œuvre du théâtre portugaisChapitre 136 sur 292 · ACTE V, SCÈNE X. a3i · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE X. a3i

irons l'arracher des mains de ceux qui Font fabriquée. Bannissez les superstitions; que d'antiques traditions, que d'obscurs oracles ne vous trompent plus. Les dieux n'engendrent point de monstres, et la troupe insensée des vices ne peut leur être agréable. Connaissez-nous, cruels! vous qui nous provoquez k la plus juste vengeance ! misérables que la nécessité et la convoitise ont entraînés sur les ondes! Venez, amis, délivrer la patrie; vos épouses serrant leurs enfans sur leurs seins, attendent avec timidité, dans des transes cruelles, que

vos brias décident de leur sort. .

JACDBACGA.

Ne retarde pas plus long-temps notre victoire, seigneur; taJMJ^r a enflammé nos cœurs d'une ardeur inconl^H^olons à la vengeance , et que le nom de cette rsHfe qui est venue porter parmi nous la désolation, puisse même s'éteindre !

OSCAR

S^ vous suivez aviec intrépidité mon exemple, nous devons triompher d.es imposteurs*

rUs sortent.)

a3a LA CONQUÊTE DU PÉROU,

( Il

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