‹ Chefs-d'œuvre du théâtre portugaisChapitre 208 sur 292 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les mêmes, CITRIUS.

cuaius.

Un soldat africain , pouvant à peine' respirer tant la fatigue l'accable, se présente dans notre camp, et dit que l'affaire la plus urgente l'oblige h agir ainsi. Il insiste pour te parler , et ne veut rëtéler à personne la cause de ce mystère.

VIRI ATUS , à Curius qui sort.

Qu'il vienne sans retard. L'arrivée de ce soldat agite mon coeur des plus vives sensations. M inurus, Distaléon, seraient-ils victimes d'un traître? Mon sang bouillonne; et c'est par leur sang que des milliers de ces monstres doivent laver une telle infamie. Qui aurait prévu une aussi grande atrocité? Oui, je devais, éclairé par l'expérience, connaître le caractère parjure de ces êtres féroces que la nature enfante aa delà des Alpes, dans sa fureur. Mais l'homme qui doit me révéler ce fatal secret arrive.

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