LA COMTESSE
Je te donne un joyau qui vaut mille pièces d'or , mais il est enchanté.
SANGHO.
Ehbie0^ je vais le désenchanter^ pendant <|ae mon maître fera tomber votre barbe.
LA. COMTESSE, chaDUnc'
Que les nuages , que les vents ,
M'amënenl ce coursier rapide Qui doit porter le héros intrépide; £t que Sancho Pança , l'honneur des confidens ^
£n croupe derrière son maître ,
Change ce visage odieux Que la livide mort rendrait moins laid peut-être , Que ce menton barhu que j'ai reçu des dieux.
( Lorsqu'elle dit ces dernières pjiroles , oa Toit descendre du haut des airs un cheval sur lequel montent don Quichotte et Saxicho Pança. )
SANGHa
Ne tirez pas trop le mors ^ il est sensible de la bottche ^^'^
Nous passons déjà la re'gion aérienne.
SANGHO.
C'est vous qui êtes aérien ; ce cheval va comme s'il volait : en allant ainsi dans l'air ^ il doit avoir bien des ventosités.
DON QUIGHOTTE.
Voilà la région du feu; nous en sommes bien près.
( Le cheval tombe avec doua Quichotte et Sancho. ) SANCHO.
Voici la région de la terre. Ahi ! je me suis brisé les côtes. Madame la comtesse Trifalda^, où sont les pièces d'or ?